Mme Ijab Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
08/03/2010
Allocution prononcée à l’occasion du meeting des franco-libanais au QG de campagne
Chers amis,
Merci d’avoir bravé le froid pour nous faire l’amitié de participer à cette réunion que j’ai organisée en tant que responsable du comité de soutien à Valérie Pécresse des Français d’origine libanaise.
Je voudrais saluer la présence de Roger Karoutchi que je remercie d’être parmi nous ce soir, de Patrick Karam qui mène la liste parisienne avec Chantal Jouanno et de Philippe Goujon député maire du 15ème arrondissement qui nous accueille dans ses eaux territoriales!!!
Je salue également la présence parmi nous de Bernard Debré, Député de Paris, et qui nous fais l’amitié d’être ici en tant que politique fermement engagé aux côtés de Valérie Pécresse mais aussi en tant que grand ami du Liban et je me permettrai d’ajouter en tant qu’ami personnel.
Merci de ta présence Bernard, j’y suis très sensible.
Pour ma part, je suis candidate sur la liste parisienne, mais comme j’y figure en 39ème position, j’ai peu de chances d’être élue.
Pourtant, comme vous le voyez, je m’implique fortement dans cette campagne et il y a deux raisons à cela :
Bien sûr, par soutien amical à Valérie Pécresse et à nos têtes de liste à Paris : Chantal jouanno et Patrick Karam ;
Mais aussi parce que je pense qu’il est temps de mettre un terme à douze années de pouvoir socialiste sur la région Ile de France.
Douze années perdues pour tous les Franciliens !!!
Les Français d’origine libanaise sont d’abord des Citoyens Français.
Comme tous les Franciliens, ils ont des difficultés de transport, des problèmes d’insécurité, des préoccupations pour les études de leurs enfants, ils payent de lourds impôts locaux et ils constatent comme tout le monde que leur situation loin de s’améliorer, se dégrade.
Ils sont donc mécontents de la gestion de monsieur Huchon.
Ils souhaitent qu’une nouvelle équipe, plus jeune, plus ferme, plus compétente, plus dynamique dirige la Région.
Ils veulent une autre politique.
Il ne faut pas être dupe de la tactique politicienne de monsieur Huchon dans cette campagne :
Elle consiste d’abord à présenter un projet insipide il s’agit pour lui de continuer de gérer la région à la petite semaine.
Surtout ne rien proposer d’original, de fort qui puisse risquer de susciter un débat dans l’électorat.
Il s’agit de gommer toute aspérité dans son programme.
D’où cette campagne ennuyeuse de la part des socialistes : ce n’est pas un hasard, c’est un calcul.
Pourquoi ?
Parce que monsieur Huchon, estime qu’il est en situation acquise, confortablement installé dans son fauteuil de Président de région par l’appareil du parti socialiste.
Il estime que son intérêt est d’être le plus transparent possible, c’est ce qu’on appelle en politique « jouer la prime au sortant ».
Mais la droite dans cette élection est, elle, en position de challenger.
C’est pourquoi, notre travail militant est fondamental.
Pour que nous gagnions, il faut que nous soyons mobilisés sur le terrain.
Il faut appeler notre électorat à voter.
C’est pour cette raison que nous sommes réunis ce soir.
La deuxième ficelle politicienne de monsieur Huchon consiste à éviter à tout prix que l’on parle de son bilan à la tête de la région Ile de France.
Vous voyez toutes les semaines se développer des polémiques médiatiques sur un peu tout et n’importe quoi.
Il s’agit d’opérations de diversion, ne vous y trompez pas.
Elles n’ont qu’un seul but, celui d’éviter qu’on pose à monsieur Huchon cette question simple :
« En deux mandats à la tête de la région Ile de France, monsieur Huchon, qu’avez-vous FAIT ? »
Et bien, cette question qu’il veut éviter, Valérie Pécresse la lui posera… !!!
Car nous, nous présentons un vrai projet à moyen et long terme pour l’Ile de France !!!
Nous, nous inscrivons résolument dans le projet du « Grand Paris » de Nicolas Sarkozy !!!
C’est un projet basé sur l’innovation et la croissance de la population active par la création de 800 000 emplois sur 15 ans.
Il s’agit de mettre en œuvre une nouvelle politique de développement qui doit améliorer significativement la qualité de la vie urbaine y compris au plan de l’écologie.
Ce projet est basé sur deux idées fortes :
Il se base d’abord sur la création ou le renforcement de pôles économiques spécialisés :
· Le plateau de Saclay pour les sciences et les technologies.
· L’axe Paris-La défense pour le développement d’un pôle d’activités financières.
· Le Bourget pour l’aviation et le tourisme d’affaires.
· La Plaine Saint-Denis pour les industries de la création et des arts numériques.
· L’extension des activités de biotechnologies autour d’un grand pôle autour d’Evry.
Ce projet « Grand Paris » se base en parallèle sur un vaste plan en faveur des transports en Ile de France.
Il prévoit en fait de pouvoir desservir en réseau Paris et les nouveaux territoires économiques de la Région capitale.
Pouvoir circuler partout aisément, de banlieue en banlieue, de Banlieue vers Paris, de pôles économiques en pôles économiques.
Ce projet « Grand Paris » implique pour réussir, du dévouement, de l’ampleur et de l’énergie au service de tous les Franciliens.
Ce dévouement, cette ampleur et cette énergie nécessaires, ce sont celles de Valérie Pécresse.
C’est parce qu’elle en a déjà fait la démonstration dans l’exercice de ses fonctions ministérielles que nous sommes ici ce soir.
Alors, ne laissons pas une coalition socialo-écologiste hétéroclite et qui, au fond, n’est d’accord sur rien, se faire reconduire en Ile de France pour un troisième mandat !!!
Votons et faisons voter pour la liste conduite par Valérie Pécresse, Roger Karoutchi et Chantal Jouanno en Ile de France !!!
Mais nous nous réunissons ce soir dans le cadre du comité de soutien à Valérie Pécresse des Français d’origine libanaise, alors, votez aussi…pour moi !!!
Mme Ijab Khodr-Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
05/03/2010
La splendeur de la marine à voile
Pour la Droite, le grand défi de cette campagne des régionales consiste à mobiliser son électorat.
Il est toujours difficile d’affirmer que l’abstention pénalise plutôt tel ou tel camp, par contre, on peut dire sans se tromper qu’il existe une prime au sortant pour les élections locales.
En Ile de France, le sortant, que j’espère voir sortir définitivement de son fauteuil au soir du 21 mars, c’est monsieur Huchon.
Gagner, pour notre liste, nécessite donc un sursaut de notre électorat quelque soit le niveau d’abstentionnisme.
Voilà pourquoi le travail militant est fondamental dans cette élection.
Pour gagner, il est vital que nos militants soient mobilisés sur le terrain.
Pour ma part j’organise, entre autres, une réunion de soutien à Valérie Pécresse et Chantal Jouanno des franco-libanais à « La péniche », le 8 mars à 19H00.
A la décharge de l’électorat, il faut bien reconnaître que le partage des responsabilités entre l’Etat, la Région, les départements, les communes est un peu nébuleux.
Dans toutes ces organisations, pour la plus grande partie des électeurs, le « qui fait quoi au juste ? » demeure une question sans réponse.
Transport : les usagers pensent RATP ou SNCF,
Education : les parents d’élèves pensent Education Nationale,
Logements sociaux : les mal-logés pensent Mairies,
Accession à la propriété : les primo-accédants pensent Banques, marché immobilier,
Emplois, formation : les actifs pensent Entreprises, Ministère du Travail, Etc.
Rarement le rôle de la Région est connu et encore moins compris.
Mais il faut ajouter des spécificités bien Franciliennes à cette hésitation du public à aller voter aux élections régionales.
Monsieur Huchon, qui dirige quand même la Région depuis douze ans, est parfaitement inconnu du public.
C’est sûrement mieux pour lui et cela ne doit probablement rien au hasard…
Mais, amusez vous, chers lecteurs, à demander autour de vous quel est le nom du Président de région, vous ne serez pas déçu des réponses !!!.
Si l’on ajoute à cela que personne n’est capable de répondre en Ile de France à deux questions simples :
D’abord,
« En deux mandats, qu’a FAIT monsieur Huchon pour la Région ? »
Et, ensuite,
« Pour un troisième mandat éventuel, qu’est ce que monsieur Huchon a l’intention de faire et avec qui ? »
On peut comprendre la perplexité de l’électorat.
Devant cette incompréhension des enjeux et l’inexistence du pouvoir en place en Ile de France, il ne faut pas chercher plus loin les raisons pour lesquelles les sondages prédisent un haut niveau d’abstention et pourquoi nous devons mobiliser notre électorat.
Tout le monde connaît la boutade de Winston Churchill :
« Christophe Colomb fut le premier socialiste : il est parti, il ne savait où il allait, il est arrivé, il ne savait pas où il était… et tout ça avec l’argent des autres !!! ».
Et bien monsieur Huchon essaye d’améliorer la formule : il veut faire croire à l’équipage qu’il n’est pas en train de les mener en bateau…
Mme Ijab Khodr-Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
27/02/2010
Autolib : une voiture électrique avec impôts d’échappement
Monsieur Delanoë, dont la modestie ostentatoire, la tolérance autoritaire et le pragmatisme dogmatique ne lui valent que des amis y compris dans sa propre majorité municipale, vient d’annoncer aux foules parisiennes, vibrantes par avance de bonheur, le lancement de l’appel d’offre « Autolib » en 2011.
La joie des parisiens à cette nouvelle s’explique aisément par le précédent de Vélib.
Tout le monde a encore en tête les envolées lyriques des thuriféraires municipaux sur « les nouveaux modes de transports urbains », « les déplacements citoyens», « la ville civilisée », « la Vélorution » etc,
L’ennui c’est qu’on s’est vite aperçu d’un certain nombre de choses surprenantes, par exemple que Paris est une ville du nord, qu’il y fait froid l’hiver, qu’il y pleut, en automne et au printemps.
On s’est également rendu compte que les très nombreuses collines et autres faux-plats parisiens ne sont pas constitués que de descentes, ils sont aussi constitués de montées, souvent les mêmes…dans l’autre sens.
Un esprit chagrin pourrait donc penser qu’à chaque fois qu’un cycliste descend une pente, un autre doit pédaler pour l’escalader.
Il s’agirait vraiment d’esprits chagrins alors qu’avec un Vélib de 23 kilos la remontée des Champs-Elysées constitue véritablement un exploit sportif.
Il est sûr qu’arriver au travail après l’avoir accompli est en général diversement apprécié de l’employeur et des collègues mais bon, au plan de la santé, c’est un plus.
Le lecteur remarquera que je ne fais pas d’ironie facile sur la pittoresque situation qui prévaut sur la Butte Montmartre et la montagne Sainte Geneviève.
Tout ceci explique finalement une timidité certaine dans l’utilisation de Vélib par les parisiens.
Si l’on ajoute à cela, la noria de réapprovisionnement des stations Vélib, le vol, le vandalisme qui atteignent des proportions pharaoniques, le cycliste parisien s’est vite rendu compte qu’il était aussi, directement ou indirectement, un contribuable local, ce qu’on avait oublié de lui préciser.
Soyons claire, je ne suis pas opposée à Vélib dans la capitale et en périphérie, c’était une bonne idée qu’il fallait exploiter.
Je pense seulement qu’il faut que les choses se fassent dans la clarté vis-à-vis des parisiens et surtout que les choses se fassent de façon pragmatique en ayant la modestie de passer par une phase de test avant généralisation.
Je suis consciente que cette approche a l’inconvénient de limiter le strass et les paillettes dispersés à tous vents par le service de « Communication » de l’Hôtel de Ville, mais elle a le mérite de poser un dialogue adulte entre les citoyens et la municipalité à défaut d’éviter un certain nombre d’inconvénients inhérents au système.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous nous trouvons dans la même situation avec le projet Autolib.
Il semble que le projet soit conçu sur une large échelle et sur une bonne partie de la Région parisienne.
L’idée en soi est très séduisante, mais son succès repose tout entier dans la mise en œuvre.
Si j’avais eu à m’occuper d’un tel dossier, avant de construire des stations Autolib en surface, j’aurais commencé par installer des points de service avec mise en main et réception contradictoire sur un nombre limité de parkings souterrains.
J’aurais ensuite étendu l’expérience en surface en accroissant le maillage des stations au fur et à mesure de la constatation du succès de l’expérience.
Tel que j’ai compris le projet qui nous a été présenté il y a encore de lourdes incertitudes quant à sa gestion.
Il n’est tout d’abord pas du tout certain que le réseau EDF parisien puisse supporter aisément sans investissements lourds la puissance électrique nécessaire au rechargement des véhicules.
Il faut être conscient également que l’on parle de voitures, donc de carrosserie, je suppose donc que nous serons dans de la coque plastique, teintée dans la masse.
Ce qui signifie qu’au moindre accident, à la moindre rayure, sans qu’on puisse en attribuer les coûts à leurs auteurs, il faudra procéder à des échanges standards de pièces en atelier.
Seulement là nous ne serons pas en présence de vélos et toute personne ayant eu la joie de régler une facture de garage appréciera la masse financière dont nous parlons sur un parc de plusieurs milliers de véhicules.
Un autre problème, qui a mon avis recèle de douloureuses surprises aux parisiens concerne le rééquilibrage des véhicules en station.
Même avec système de positionnement satellitaire, même avec programme de recherche opérationnelle prédictive, les flux seront d’une extrême difficulté à équilibrer.
La raison en est simple :
Si pour Vélib, ce sont la température, les montées et les descentes qui régissent les flux, il y a gros à parier que ce sera la facilité de se garer aisément en fonction du lieu et de l’heure de dépôt de véhicule qui régira les flux d’Autolib.
Il faudra rééquilibrer les véhicules entre les stations.
Encore une fois on parle de voiture, un système de rééquilibrage en station veut dire camions ou jockeys, je laisse à chacun le soin de se faire sa petite idée des conséquences.
Tout ceci n’est pas évitable : si on accepte le projet, on accepte les coûts induits, mais ce qui me gêne ce sont les tarifs que l’on prévoit pour les utilisateurs d’Autolib.
Je crains qu’il ne s’agisse de prix d’appel pour amorcer le système pour s’apercevoir ensuite que le système n’est pas en équilibre financièrement.
On sait ce qu’en pense monsieur Delanoë, mais que pense de tout ça monsieur Huchon ?
Pour ma part je pense que des voitures électriques en libre service, pourquoi pas, mais des voitures électriques avec impôts d’échappement, j’hésite un peu…
Mme Ijab Khodr-Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
26/02/2010
Flop et coup médiatique
Hier soir sur LCI, dans l’excellente émission de Michel Field « Politiquement show », monsieur Vincent Peillon a cru bon d’exhumer un article du journal le « Le petit Varois » d’il y a près d’un demi-siècle concernant deux personnalités politiques, messieurs Devedjian et Madelin.
Comme de bien entendu, cette « révélation » avait été précédé par une de ces leçons de morale dont seul les socialistes ont le secret, à propos de la récente et regrettable « affaire Soumaré ».
Je laisse à d’autres le soin d’apprécier l’élégance du procédé et de lui donner les suites qui lui conviennent, éventuellement au plan judiciaire.
Par contre, je relève avec amusement le côté spontané du coup d’éclat médiatique d’un politicien qui arrive avec la photocopie de l’article …de 1965 !!! Et qui le lit…. sous l’œil incrédule et consterné des journalistes présents quelles que soient par ailleurs leurs opinions politiques.
Monsieur Peillon est coutumier du fait, probablement parce qu’il a besoin d’exister politiquement, à défaut de se voir reconnu par ses propres amis un destin national.
Madame Chabot pourrait en témoigner.
Ce qui est très révélateur d’une personnalité, c’est que, quand Alexis Brézé du Figaro souligna gentiment, en souriant, l’hypocrisie du propos et son côté malsain, monsieur Peillon nous gratifia d’une colère qui pour le coup était, elle, spontanée.
Il faut bien reconnaître, que ce n’est jamais agréable de faire un flop médiatique, surtout quand on est coutumier du fait, d’où je suppose cette colère.
En politique, il y a ce qui se fait et ce qui ne se fait pas, la mauvaise comédie que nous a offerte monsieur Peillon hier soir appartient à la deuxième catégorie.
Flop !!!
Mme Ijab Khodr-Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
25/02/2010
Marie-Antoinette II – Le retour
La reine Marie-Antoinette s’amusait à jouer à la bergère avec des petits agneaux enrubannés dans le parc du petit Trianon.
Voici que la Reine a une digne successeuse : madame Cécile Duflot joue à l’usagère ce matin 25 février sur la ligne de métro numéro 13, cauchemar quotidien de milliers de parisiens.
Rassurez-vous, elle ne sera pas seule, elle sera entourée des autres candidats de la liste Europe-Ecologie, et surtout de la presse, conviée à cet événement de dimension historique : nos écologistes de l’Ile de France découvrent le métro…
Je suis personnellement confondue par l’impudence de gens qui ont partagé avec les socialistes le pouvoir régional pendant douze ans et qui n’hésitent pas à accabler maintenant de leur sollicitude de malheureux usagers qui n’en demandaient pas tant.
Enfin, ces mêmes « écologistes », qu’ont-ils dit, qu’ont-ils fait pendant deux mandatures ?
Est-ce que par hasard ils ignoreraient que le STIF existe ?
Ils découvrent seulement maintenant le problème de la ligne 13 ?
Quelle tartufferie !!!
Ceci dit, madame Duflot a encore beaucoup de choses à apprendre de ces deux grands professionnels de la pantalonnade que sont messieurs Huchon et Delanoë.
Il suffit pour s’en convaincre d’aller sur le site du STIF pour y découvrir que les usagers sont invités à donner leur avis par le biais d’une « concertation » sur le « projet » de dé-saturation de la ligne 13 par le prolongement de la ligne 14 « du 11 janvier au 12 février 2010 ».
Février 2010…Douze ans de mandats… !!!
Il n’y a même pas besoin de faire un constat de carence, messieurs Huchon et Delanoë s’en chargent eux-mêmes.
Redevenons sérieux un moment :
Diversité ou pas, Français d’origine libanaise ou pas, nous respirons tous le même air, nous nous entassons tous dans la même puanteur et dans les mêmes rames, nous subissons tous les mêmes retards, les mêmes stress.
Nous, candidats de la droite républicaine, n’avons pas attendu les quinze derniers jours de la campagne des régionales pour proposer des solutions pour le problème global du transport à nos concitoyens d’Ile de France.
Ces solutions existent, vous les trouverez sur le programme de Valérie Pécresse et Chantal Jouanno.
Si je me suis engagée à leur côté, c’est que je sais qu’avec elles il ne faudra pas attendre douze ans pour commencer à penser à améliorer les choses, nous les améliorerons tout de suite.
Nous les améliorerons vraiment.
Mme Ijab Khodr-Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
24/02/2010
Back to basics
par Mme Ijab Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
Pourquoi sommes nous réunis autour de Valérie Pécresse et Chantal Jouanno ?
Il y a dans notre pays une sorte d’inquiétude diffuse, de mal-être, que le rapport Delevoye vient encore de mettre en évidence.
Les causes en sont multiples, profondes, lointaines et la mondialisation n’est pas la moindre.
Il est du devoir des politiques de répondre autant que faire se peut à cette inquiétude de nos concitoyens.
Pour ce qui concerne la région Ile de France qui cumule le stress des transports, l’atonie économique, la déshérence culturelle, l’angoisse des familles pour l’éducation des enfants, notre liste apporte des réponses concrètes, immédiates, financièrement équilibrées.
C’est la raison pour laquelle il faut se garder de se disperser comme une récente polémique en fait la démonstration.
La France est un Etat de Droit, il existe des Lois, elles définissent des critères pour se présenter à une élection, on y répond, on est légitime.
Point.
Qu’affrontons-nous ?
Une présidence de région engoncée, confite dans son immobilisme avec, pour le futur, une absence totale de vision des socialistes pour l’Ile de France.
Des « concurrents » écologistes qui ont gouverné avec monsieur Huchon pendant douze ans et nous jouent maintenant la comédie de la liste séparée avant de nous jouer le vaudeville de la réconciliation au soir du 14 mars.
Face à ces inexistences, quels sont nos fondamentaux ?
Un projet pour l’Ile de France, une équipe pour l’Ile de France, une chef de file pour l’Ile de France.
Ce sont nos vrais, nos seuls atouts pour gagner en Ile de France.
Back to basics !!!
Mme Ijab Khodr-Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris
16/02/2010
Pourquoi les Français d’origine libanaise choisissent-ils de s’engager derrière Valérie Pécresse, Chantal Jouanno et Patrick Karam?
Les Français d’origine libanaise sont des Citoyens Français et se vivent pleinement comme tels, à ce titre, ils subissent comme les autres franciliens les effets délétères de l’immobilisme dispendieux de la gestion écolo-socialiste de l’Ile de France et de Paris en particulier.
Ils ont les mêmes difficultés de transport, les mêmes problèmes d’insécurité, les mêmes préoccupations pour les études de leurs enfants, ils respirent le même air, ils vivent dans le même paysage urbain, ils payent les mêmes impôts locaux qui sont de plus en plus lourds et ils constatent que leur situation loin de s’améliorer va se dégradant.
Comme beaucoup de Franciliens les Franco-Libanais sont donc mécontents de la gestion de monsieur Huchon, ils souhaitent qu’une nouvelle équipe, plus jeune, plus ferme, plus compétente, plus dynamique prenne les rênes de la Région.
Ils veulent une autre politique.
Les plus concernés forment un Comité que je préside pour soutenir la candidature de Valérie Pécresse et Chantal Jouanno à la tête de notre belle région.
Étant fermement Laïque, je pense que la diversité doit enrichir notre pays de ses différences et non le scléroser dans des communautarismes, mais les Franco-Libanais ont des spécificités culturelles.
Bien sûr, le Liban et la France ont des attachements profonds et anciens, cependant l’intégration de notre communauté a de tout temps été très facile.
Car les clés de l’intégration des Français d’origine libanaise dans la communauté nationale ont été leur traditionnelle ouverture au monde et leur très grande sensibilité aux succès scolaires et universitaires de leurs enfants vécus comme le premier pas de la réussite sociale.
C’est sur la base de leur expérience que les Français d’origine Libanaise sont très sensibles à deux aspects du programme de nos candidates :
-Comment des jeunes dont les parents n’ont pas les moyens de leur offrir un pied-à-terre à proximité de leurs lieux d’étude pourraient-ils poursuivre des études universitaires dans des conditions normales avec de tels temps et dans de telles conditions de transports ?
Le logement étudiant c’est la double peine des milieux modestes.
Ensuite se pose la question de la qualité des études proprement dites et de l’aide que la région se doit d’apporter à ceux qui n’ont pas la chance de bénéficier des pré-requis culturels pour aller jusqu’au bout des talents qu’ils ont en eux.
Or, comment des jeunes pourraient-ils prétendre à une ascension sociale par les études en milieu social défavorisé si la région ne les aide pas ou mal ?
Il faut généraliser l’aide aux élèves par un dispositif de soutien scolaire, créer des internats, créer des classes-relais sur l’ensemble de la région.
C’est très précisément ce que nous proposons dans notre programme.
-Deuxième point, c’est l’ouverture au monde :
Il faudra bien, tôt ou tard, que l’Ile de France qui concentre la moitié des étudiants Français soit région pilote dans les échanges interuniversitaires avec les pays du sud.
Je pense qu’il faudra mettre en place des jumelages entre Universités de la Méditerranée, mais pour ce faire, il faut que nos universités soient des pôles d’excellence.
Une Ministre en a fait son combat : cette Ministre s’appelle Valérie Pécresse !!!
Sur un plan plus général, les Libanais ont beaucoup émigré, ils sont à la fois pleinement citoyens du monde et pleinement citoyens français. Cette ouverture au monde est un formidable atout pour la France, un formidable atout pour notre Région.
Or cet atout est peu ou mal exploité par le pouvoir régional en place : on cherche vainement la trace d’une ambition ou même d’un projet significatif de la région avec les pays du sud, avec les pays de la Méditerranée.
En 2010 !!!
Au moment où l’Union pour la Méditerranée commence à se structurer, au moment où ce magnifique projet a besoin d’être relayé au niveau régional.
Comme d’autres, plus que d’autres, les Français d’origine libanaise vivent difficilement dans ce domaine, la léthargie de l’équipe écolo-socialiste en place.
C’est pour ces raisons que les Français d’origine libanaise se mobilisent autour de Valérie Pécresse, Chantal Jouanno, et Patrick Karam. C’est pour ces raisons qu’ils en feront la démonstration en se réunissant le 8 mars à la péniche du QG de campagne de 19 H à 21 H.
Mme Ijab Khodr-Khoury, responsable du comité de soutien « Les Français d’origine libanaise avec Valérie Pécresse » et candidate à Paris